La conquête des Terres de Neetud Maha
Bonjour étranger, tu vas bientôt devoir faire un choix.
Sauveras-tu l'équilibre entre la Lumière et l'Ombre ou préféreras-tu mettre un terme à leurs actions basses ? À toi de choisir, mais avant cela, je te conseille de lire les règles et de consulter le livre de l'Histoire.

La conquête des Terres de Neetud Maha


 
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 Golbez de Pöloi

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Golbez
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MessageSujet: Golbez de Pöloi   Dim 14 Fév - 1:39

Des informations ont été rassemblées à propos d'un étrange être peuplant la forêt de Pöloi. Les voici rapportées, mais rien ne certifie que la véracité des propos des informateurs.

Surnom : Golbez
Race : Inconnue, mais on peut se faire une idée en examinant sa carrure
Âge : En pleine force de l'âge
Division : Indépendantiste
Lieu de résidence : Dans un château de la forêt de Pöloi, au-delà des terres de Neetud Maha
Caractéristiques : Puissantes globalement, mais encore très confuses, d'où l'impossibilité d'établir un barème précis.

Description physique
Aperçu détaillé en image de la description
En raison de l'armure qu'il porte constamment, on ne peut faire que des suppositions à propos de sa véritable apparence.
Extérieurement, Golbez détient une apparence imposante et une musculature développée que semble refléter son armure. Deux larges épaulettes présentant les mêmes variations de couleur la surplombent, tandis qu'une sombre cape semble assez large pour pouvoir recouvrir la quasi-totalité de sa digne carrure d'elfe royale, d'homme surpuissant ou encore de saurien endurci. A première vue, son armure est d'une résistance bien particulière, ne laisse presque aucune ouverture et toute manœuvre d'attaque physique paraît désespérée. Même la fente située sur son casque est si minutieuse qu'un archer professionnel serait inapte à faire passer une flèche obligatoirement très fine à travers. On peut donc facilement affirmer que sa défense est impénétrable, mais sans doute existe-t-il des failles que la réflexion permettrait de trouver.
Ayant un éclat métallique, son armure décorée de motifs travaillés avec finesse présente des variations de couleurs allant du mauve au noir en passant par le bleu foncé selon l'ajustement de l'éclairage. Des pointes tranchantes ornent de part et d'autre ce remarquable chef-d'œuvre. Quelques dorures parcourent son armure et la rendent encore bien plus impressionnante au niveau esthétique, comme si elle ne servait pas que de protection.
Par ailleurs, on rapporte que l'individu Golbez dispose d'une agilité extraordinaire tel qu'il est capable d'accomplir des sauts de plusieurs mètres, et on ignore si ces performances sont dues à une éventuelle légèreté de l'armure ou bien à ses capacités dans ce cas exceptionnelles, voire aux deux. De plus, il peut articuler très facilement ses membres en dépit de son impressionnante protection, qui ne semble pas restreindre ses mouvements.


Description du caractère
De même, peu d'informations ont été rapportées à propos de son caractère et à cause du casque qu'il porte constamment, le seul moyen d'en savoir le plus possible est de rester attentif à ses paroles et à ses actes pour étudier son caractère. Souvent seul, il ne parle donc que très rarement et se révèle taciturne. Il impose le respect et l'autorité à son entourage, autant par sa voix grave naturelle ou amplifiée par son casque que par sa digne carrure de colosse. Golbez bénéficie d'une intelligence et d'une vivacité d'esprit hors norme mais préfère rester silencieux et ne jamais en dire plus que ce qu'il en faut, jugeant inutile de fournir des informations s'il n'obtient rien en échange capable de soutenir sa cause.

Histoire :
Il y a bien longtemps de cela, alors que le Mal et le Bien s'opposaient en s'attaquant sans cesse, des brigands pillaient constamment les terres de la région de Pöloi, dont notamment le village qui subissait des assauts et des humiliations répétés. Près de cet endroit mais toujours dans la même région, cependant, se trouvait un manoir en hauteur sur une colline, impressionnant, isolé, mais pourtant bien habité et résistant aux menaces proférées et attaques lancées. Intrigué par cette information étrange et ne supportant plus la situation de son village, un homme fut envoyé en reconnaissance dans ce lieu si proche mais pourtant mystérieux. Bien accueilli par de nobles et chaleureux habitants, il leur présenta son problème en implorant de toute urgence leur aide.

Alors, le lendemain, une famille composée de trois personnes arriva au village, en compagnie de l'homme qui était parti leur demander de l'aide.
Papa, qu'est-ce qu'il y a à faire, dans ce village ? Et qu'est-ce qu'ils ont à tous nous regarder comme ça ?
Je ne sais pas, mais nous sommes venus aider ces pauvres gens, et nous resterons pour encore longtemps. A moins que tu ne préfères rester au manoir ?
Avec les servantes et les gardes ennuyeux ? Surtout pas ! Je préfère rester avec vous, Papa, Maman !
Tu entends ça, Kluya, mon brave époux ? Notre fils nous adore !
Oui, Cecilia, et nous devons en faire un bon enfant. Sache, mon fils, que je serai très occupé, et que tu risques de bien t'ennuyer dans cet endroit.
Mais ce serait encore pire si je restais au manoir ! Papa, tu vas leur apprendre la magie pour qu'ils puissent se défendre ?
Et pendant ce temps, tu resteras à la maison prendre soin de ta mère, est-ce bien compris ?
Le dénommé Kluya sourit alors à son fils, qui répondit en sautant de joie entouré de la foule anxieuse constitué des habitants confus du village.

Dès lors, Kluya rassembla une cinquantaine d'élèves à qui il enseigna son savoir tandis que le fils et la mère profitaient humblement de leur vie en sortant visiter le village, recevant les remerciements excessifs des habitants les reconnaissant. Kluya, admiré par son fils, repoussait avec ses élèves les pillards et truands de plus en plus facilement et au bout de quelques années, grâce à leurs efforts collectifs, le village parvint de nouveau à jouir d'une lueur de prospérité bien ressentie. Néanmoins, en un soir comme tous les autres pendant lequel les trois membres de la famille se réunissaient pour dîner, les deux parents discutaient anxieusement lorsque arriva leur fils, appelé à les rejoindre.

Peux-tu m'affirmer que ces élèves ne recommenceront plus jamais un acte si monstrueux ? Puis comment les sanctionneras-tu, finalement ?
J'aurais dû prévoir que...
De quoi vous parlez ?
Rien d'important. Mange et n'y pense plus. Nous en parlerons plus tard, Cécilia.
Raconte-nous plutôt comment s'est passée ta journée.

Sans la moindre parole de protestation, le fils obéit en souriant, mais prenait garde à ne pas trop tarder à manger.
Bien sûr. Aujourd'hui, je suis allé sous le grand arbre avec Kilias et Nadge. Il faisait beau et on avait tous les trois très chaud à cause du soleil. Au début, on s'ennuyait, mais quand...
Puis pendant encore quelques temps, il continua à discuter, exclamant sa joie auprès de ses deux parents, parlant de futilités auxquelles il semblait porter de l'attention. Finalement, il avait tellement parlé qu'il fut le dernier à finir son assiette, et une fois tout le dîner terminé, il se tourna vers ses deux parents, la mère occupée à débarrasser la table et le père à contempler le ciel à travers la fenêtre.
Je retourne dans ma chambre !
Faisant de grands bruits de pas résonnant à travers les couloirs, il s'éloigna pour l'atteindre et ferma la porte suffisamment fort pour que les deux parents entendent et s'assoient l'un face à l'autre, avec la table en vois entre eux deux.
Raconte-moi tout, Kluya.
Bien, mais n'oublie pas. Notre fils ne doit surtout pas être informé de ce que je vais te dire. Tu sais bien comment il réagirait, avec son caractère fougueux et direct. Il y penserait sans cesse, mais il doit profiter de sa vie, comme tous les autres de son âge dans le village qu'il risquerait d'informer.
Justement, le fils était déjà sorti discrètement de sa chambre et se trouvait près, bien plus près qu'ils ne le croyaient, et plus exactement, près de l'entrée de la salle à manger, en train d'écouter silencieusement.
Compte sur moi. Je le connais assez bien pour savoir qu'il vaut mieux le laisser profiter oisivement de sa vie. Raconte-moi donc les monstruosités dont tu as été averti. Puis comment comptes-tu les sanctionner ?
Bien...Déjà que je suis mal à l'aise lorsque je vois certains de mes élèves en conflit se battre avec la magie, j'ai aujourd'hui entendu bien plus affreux. Plusieurs élèves se sont concertés pour tenter de braquer une maison... Te rends-tu compte ? Ils sont supposés protéger le village et en représenter la fierté, et pour punir cet acte impardonnable, je crois que plus jamais je ne les accepterai...
Le fils, indigné et bien conscient de l'infamie d'un tel acte, regardait le sol en pensant à ces imbéciles qui avaient osé agir ainsi et outrager son père tant admiré. Il mourait d'envie de crier sa haine à leur égard mais se retenait en se rappelant les propos que ses deux parents venaient de formuler à propos de son caractère. Il resta silencieusement debout à écouter les détails et les sons qui l'insupportaient sérieusement et qui chaque seconde augmentaient sa fureur. Finalement, lorsqu'il comprit que ses parents avaient fini de discuter, il retourna sans bruit dans sa chambre, et s'occupa tout en songeant à ce qu'il venait d'apprendre, tandis que la nuit tombait petit à petit.

En employant la même méthode et en communiquant avec d'autres habitants du village, car il se considérait maintenant comme un des leurs, au fur et à mesure que les mois passaient, il apprit de plus en plus de nouvelles de ce genre, accomplis par d'autres élèves cupides et cruelles et allant plus loin dans leur folie égoïste, mais figurant pourtant parmi les plus doués. Le temps passa, le fils grandit, et un soir, après le dîner, Kluya sortit observer le ciel comme il le faisait parfois pour se détendre. Son fils, avec l'autorisation de sa mère, partit le rejoindre.

Papa, pourquoi est-ce que tu regardes aussi souvent le ciel, le soir ? Je trouve que c'est ennuyeux.
Vraiment ? Moi, je trouve cette activité plutôt agréable et plaisante. Regarde les deux grosses lunes qui dominent les cieux. Elles me rappellent certains membres de ma famille, tu sais. Et ces étoiles brillantes à côté. Un jour, vu la vitesse à laquelle tu progresses, tu risquerais de devenir aussi brillant qu'elles.
Comprenant parfaitement la référence, le fils se mit à rire et préféra poursuivre le jeu.
Tu trouves ? Mais je veux briller comme une de ces lunes, moi ! Dis, Papa, tu penses que ce sera possible, un jour ? Après tout, je suis encore plus puissant que tes disciples alors qu'ils sont plus vieux !
Et bien...tout dépend. Puis ce sont mes élèves, et non mes disciples. Quel est ton rêve, dis-moi ?
Je veux devenir aussi puissant que toi, mais je m'ennuie dans ce village ! Je veux de l'aventure ! Pourrai-je bientôt voyager seul ? Je sais que c'est dangereux, mais je suis assez fort et je maîtrise assez bien la magie et connais plein de sorts, non ?
Pas suffisamment. Tu es sans doute le meilleur que je connaisse en magie noire, mais maîtrises-tu un seul sort de magie blanche, ne serait-ce que le sort soin, basique ?
Non, Papa... Mais c'est toi qui as toujours été le meilleur ! Je dois absolument apprendre le sort soin, mais c'est difficile...
Puis ils continuèrent à discuter de tout et de n'importe quoi, se plaisant entre père et fils, et oubliant les problèmes liés aux élèves qu'aucun d'eux n'évoqua.

Le temps passa encore, et le fils avait quelque peu perdu la notion du temps, ignorait si plusieurs semaines, mois, ou années étaient passés, mais ne se faisait pas de souci à ce propos. Il s'était encore amélioré en magie noire, mais ne maîtrisait toujours pas le sort soin malgré ses efforts acharnés, peut-être un peu trop, par ailleurs. Néanmoins, un jour, une malheureuse nouvelle lui parvint. Jusqu'ici, parmi ses élèves, son père avait dû en exclure une vingtaine dont le village ne voulait plus. Ils s'étaient tous rassemblés au nord dans un repère et avaient formulé la menace d'attaquer et de piller le village, pour se venger, soi-disant, mais beaucoup connaissaient leur soif de richesse et de pouvoir, leur folie meurtrière et sanglante qu'ils souhaitaient maintenant nourrir en ravageant leur village natal. Kluya, en apprenant cette nouvelle, convoqua tous ses élèves tandis que son fils l'espionnait comme il lui arrivait souvent de le faire.

Nous ne pouvons pas attendre leur attaque préparée en mettant en péril des habitants du village, ni nous permettre de laisser planer la menace constante de leur arrivée qui pourrait durer des semaines. Cette bataille face à vos anciens camarades corrompus se révèlera ardue et sans pitié, mais nous sommes dans l'obligation de verser le sang et de mettre fin à leurs jours. Comprenez que cette cruauté m'attriste également, mais nous n'avons pas le choix. La meilleure façon de protéger ce village, ce pour quoi je vous ai formés, est de lancer une offensive sur leur repère et de profiter de l'effet de surprise pour obtenir les meilleurs résultats. Nous partirons demain.
Petit à petit, les élèves se retirèrent tandis que Kluya attendait qu'ils se soient tous retirés pour en faire de même. Cette fois, il s'agissait non pas de renier un groupe d'élèves, mais bien de tous les pourchasser, et le fils savait bien à quel danger s'exposait son père adoré, son idole incontestée. Resterait-il caché, comme toutes les autres fois ? Avant, il se retenait toujours pour éviter de semer le doute et que ceux déjà espionnés ne deviennent pas plus méfiants, de sorte à pouvoir continuer librement les prochaines fois. Mais peut-être que cette fois-ci, après tout, il n'y en aurait point, de "prochaine fois" ? Son père risquait la mort en accomplissant cet acte de bravoure, qu'il approuvait, mais qu'il savait périlleux. Sans attendre un instant de plus, il surgit et apparut devant son père alors seul.
Papa ! Je veux venir avec toi pour exterminer ces rebelles !
Que...Qu'est-ce que tu fais ici ?!
J'ai tout entendu, et je veux t'aider ! Moi aussi je dois défendre le village ! Tu as dit toi-même que c'était dangereux, alors je dois participer !
Mon garçon, comme tu es courageux et vaillant, mais je préfère te laisser dans ce village, pour ta sécurité, crois-moi. Tu es très fort, mais je veux être certain que tu restes en vie, alors écoute-moi bien.
Mais...Et si ma présence permettrait de sauver des vies ?! Puis je regretterai si jamais tu meurs parce que je ne suis pas venu !
Ne dis pas des choses pareils. Et si des brigands attaquaient le village durant mon absence et celle de mes élèves ? Ce sera à toi de protéger le village, et je peux te faire confiance, n'est-ce pas ? N'aie pas peur. Je te rappelle que nous sommes plus nombreux qu'eux, et que c'était moi leur professeur, autrefois, tu le sais bien. Et puis, si tu es gravement blessé, je m'en voudrais et comment accompliras-tu ton rêve ? Tu te souviens ? Devenir aussi fort que moi ?
Oui...Oui Papa...
Demain, je partirai, et tu t'occuperas de Maman. Je reviendrai, c'est promis. Allez, viens, rentrons.
La journée se termina normalement, et une fois au lit, au bout de quelques heures d'inquiétude et de songe, le fils parvint à s'endormir.

Les premières lueurs de l'aube le frappèrent, et instantanément, il se leva. Son père était peut-être déjà parti, qui sait ? Il devait absolument le voir de nouveau. Courant vers la chambre de ses deux parents, il bouscula la porte et la fit claquer, mais vit bel et bien ses deux proches qu'il réveilla. Kluya leva la tête le premier.

Bonjour...Qu'est-ce qui te prend ? Le soleil vient à peine d'apparaître.
Euh...Non, rien. Je m'inquiétais, c'est tout...C'est aujourd'hui que tu pars...
Oui, et dans quelques heures. Tu as raison, il est temps de nous lever, n'est-ce pas, Cecilia ? Allons nous promener à trois après le petit-déjeuner.
Rassuré, le fils retourna dans sa chambre, et rejoignit la salle à manger un quart d'heures plus tard. Comme l'avait proposé son père, ils se promenèrent ensuite tous les trois dans le village, et rirent ensemble sans trop faire référence à la bataille sanglante qui se produirait bientôt. Il se disait qu'il avait une magnifique famille dont il ne pouvait être que fier, mais ces moments de joie ne tardèrent pas, et Kluya se retrouva finalement face aux élèves qui lui restaient, prêts à le suivre. Se rapprochant des limites du village, Kluya, embrassant son fils, le ressentit en train de le serrer dans ses bras.
Papa...Tu te rappelles, hier... La promesse...
Oui, ne t'en fais pas. Je les tiens toujours, et toi, tu dois faire de même. Je sais que je peux compter sur toi. Je reviendrai, c'est promis.
Puis Kluya, s'éloignant, devint de plus en plus petit, jusqu'à disparaître, observé par son fils et bien d'autres habitants du village, dont la plupart eurent vite fait de se retirer. L'enfant aurait été prêt à l'attendre nuit et jour, et sa mère aussi, mais celle-ci se refusait à le laisser dans un tel état de trouble constant.
Papa ne reviendra que dans plusieurs heures. Promenons-nous, pour l'instant.
Prenant la main que sa mère lui tendit, il la suivit ensuite et répondit à ses questions le plus joyeusement possible, afin de ne pas l'accabler par son inquiétude, comme il la connaissait suffisamment pour savoir qu'elle en serait peinée, et il détestait rendre son entourage triste.

Plusieurs heures passèrent, et alors que Cecilia jouait avec son fils sous le grand arbre, un ami de ce dernier arriva devant lui et lui annonça en criant le retour de Kluya. Immédiatement, le fils lâcha les mains de sa mère et courut à toute jambe vers l'entrée du village, où il arriva après quelques instants, essoufflé. Effrayé, il vit alors son père, toujours vivant, mais couvert de blessures sanglantes, tandis que ses élèves se tenaient près de lui.

Tu vois...Je t'avais promis...que je reviendrais...
Kluya s'effondra alors, mais restait conscient, et son incapacité à se révéler confirmait bien son état de blessé. Cecilia arriva ensuite et s'accroupit devant son époux, tandis que leur enfant tant aimé fit de même. Les villageois présents regardaient de loin, s'occupaient des élèves aussi blessés, ou attendaient, confus et ne sachant que faire. Cecilia fut la première à s'exclamer en examinant brièvement son époux.
Ton état est gravissime ! Vite ! De l'aide !
Non...Cecilia...C'est trop tard pour moi...
Ne dis pas de telles sottises, voyons ! On peut toujours...
Cecilia, s'il te plaît. Je me connais assez bien et je sais ce que je dis. Je t'ai toujours aimé, et tu connais tous mes sentiments, mais s'il te plaît, laisse-moi le peu de temps qu'il me reste pour parler à mon fils, et n'essayez pas d'empêcher ma mort...C'est inutile, ou il me faudrait des soins efficaces dans l'immédiat...
Cecilia ne trouva plus rien à dire, et baissa silencieusement la tête, tandis que son fils s'approchait.
Oui...Papa...Ne meurs pas !
Je suis revenu rien que pour toi, mais tout ne s'est pas déroulé comme je l'avais prévu. Parmi les élèves que j'ai amenés, plusieurs se sont défilés et nous ont trahi pour les motivations du camp ennemi...Avec les élèves restants, j'ai pu me débarrasser de quelques-uns, mais il doit en rester une dizaine, voire une quinzaine en tout, qui ont soit résisté, ou qui se sont soit enfuis...Quelques-uns sont morts et leurs cadavres gisent actuellement dans le repère ennemi... Les dignes et glorieux élèves présents ici et qui resteront en vie enseigneront la magie à bon escient dans le village, en faisant attention à ne pas reproduire mon erreur, mais toi...Je te confie une autre tâche... Dis-moi, quel est ton rêve ?
Je...Je veux devenir aussi puissant que toi, Papa !
Et bien rends-moi une faveur... Deviens plus puissant, incontestablement plus puissant que moi, et sois mon digne héritier... Puis-je compter sur toi...?
B...Bien sûr, Papa !
Adieu, mon fils...
Kluya ferma légèrement ses paupières, devant Cecilia qui se lamentait, et leur fils qui leva alors les bras.
Papa, non ! Soin !
Aucun effet. Kluya posa sa tête sur le sol, regardant dans ses derniers efforts sa femme et son fils.
Je vous ai toujours aimés...
Soin !
Toujours rien. Sa respiration stoppa lentement jusqu'à ce qu'il semble immobile. Voilà le dernier et ultime effort que souhaitait fournir le fils, prêt à tout sacrifier, pour lancer son premier sort de magie blanche.
Soin !
Malheureusement, inutile. Kluya cessa tout signe de vie, et devint parfaitement immobile. Désormais, la vie l'avait quitté.
Non ! Papa ! S...Soin ! .... Soin ! Soin ! Soin !
Cecilia, en larmes, détestant voir son enfant se démener ainsi désespérément, le prit dans ses bras et le serra afin de l'immobiliser et de partager avec lui ses larmes de souffrance mélancolique. Le fils ne chercha plus du tout à bouger, et des larmes commencèrent à se mêler à ses sanglots figés par sa tristesse. Il poussa, cependant, un hurlement, un hurlement sinistre à faire glacer le dos et qui exprimait tous ses sentiments à la fois, la haine, la fureur, la tristesse, le regret, l'amour, et bien d'autres. Mais malheureusement, ces lamentations ne suffisaient à sauver Kluya, bel et bien mort.

Le temps passa, et les élèves restants se chargèrent de former des gens dignes de confiance afin qu'ensemble ils protègent le village, mais préfèrent néanmoins ne jamais repartir vers le repère du nord, se risquant à affronter de nouveau les traîtres qui de toute évidence ne montraient pas le moindre signe de vie et ne tentaient aucune attaque. Jugeant que le village n'aurait plus besoin d'eux, Cecilia et son fils rejoignirent le manoir, recevant les ovations de tous les habitants. Plusieurs années après, Cecilia mourut, et laissa son enfant s'occuper de la demeure familiale. Celui-ci, qui portait depuis leur retour une armure sombre et ne se présentait plus que sous cette apparence, avait des objectifs bien précis qu'il souhaitait accomplir, pour honorer ses ambitions et les vœux de ses deux chers parents.


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MessageSujet: Re: Golbez de Pöloi   Dim 14 Fév - 15:34

Bon je te valide, (tu l'as déjà fait mais je confirme), je m'occupe de ton avatar.
Dois-je prendre l'image que tu as donné ?
Sinon, si tu ne veux pas que tout le monde soit au courant de ta race dis-la moi au moins s'il te plait.
(L'armure est-elle magique ?)

Neetud Maha'-._ __ ___ ___________


-> Le forum est pour l\'instant en travaux, tous les RPs sont arrêtés.
->Si vous avez des questions, n\'hésitez pas à me contacter.
Merci de votre compréhension
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MessageSujet: Re: Golbez de Pöloi   Dim 14 Fév - 17:56

bienvenu ^^!
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MessageSujet: Re: Golbez de Pöloi   

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